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Optimisation7 min de lecture

Plus de FPS sur Warzone et Call of Duty

Warzone et Call of Duty comptent parmi les jeux les plus exigeants du moment, mais la plupart des PC laissent des FPS sur la table à cause de réglages par défaut mal calibrés. Voici quoi changer, dans l'ordre où ça compte vraiment.

Mis à jour le 10 août 2026

Warzone et les derniers Call of Duty font partie des jeux les plus gourmands du moment : grande carte, parties à cent joueurs et plus, effets partout. Résultat, beaucoup de PC affichent moins de FPS qu'ils ne le devraient, non pas par manque de puissance, mais parce que les réglages par défaut ne sont pas adaptés à la machine. La bonne nouvelle : on récupère souvent une belle marge de fluidité sans rien acheter, en s'attaquant aux bons leviers dans le bon ordre.

Commencez par la base : pilotes, SSD et shaders

  • Mettez à jour le pilote de la carte graphique. Les fabricants publient des optimisations spécifiques à chaque grosse mise à jour de Call of Duty, et l'écart peut être net sur un pilote ancien.
  • Installez le jeu sur un SSD. Call of Duty est énorme et lit ses données en permanence : sur un disque dur classique, les textures arrivent en retard et le jeu saccade.
  • Laissez le jeu finir d'installer ses shaders avant de juger la fluidité. La première partie après une mise à jour saccade souvent, le temps que cette étape se termine.
  • Gardez de l'espace libre sur le disque système. Un disque saturé ralentit Windows et allonge les chargements.

Le plus gros levier : la mise à l'échelle (DLSS, FSR, XeSS)

Si vous ne deviez toucher qu'un seul réglage, ce serait celui-là. La mise à l'échelle rend le jeu dans une résolution plus basse puis reconstruit l'image, ce qui soulage énormément la carte graphique pour une perte de netteté souvent discrète en pleine action. Call of Duty propose, selon les versions, le DLSS (cartes NVIDIA récentes), le FSR (compatible avec presque tout) et le XeSS. Choisissez la technologie adaptée à votre carte, puis ajustez le mode (de « qualité » vers « performance ») jusqu'à obtenir la fluidité visée. C'est le réglage qui rapporte le plus de FPS pour le moins de compromis, et dans un jeu de tir nerveux, la fluidité prime sur les derniers détails.

Les réglages qui coûtent cher pour presque rien

  • Ombres et qualité volumétrique (brouillard, fumée, rayons de lumière) : parmi les plus lourds. Les baisser d'un cran se voit à peine en jeu et libère beaucoup de ressources.
  • Occlusion ambiante et reflets dans l'espace écran : coûteux pour un gain visuel discret pendant l'action.
  • Ray tracing : superbe en capture d'écran, mais très gourmand. En jeu compétitif, coupez-le.
  • Champ de vision (FOV) : un FOV large est confortable et courant sur Call of Duty, mais il fait davantage travailler la carte graphique. À garder en tête si vous êtes juste à la limite de la fluidité.
  • Résolution dynamique : elle peut stabiliser les FPS dans les moments chargés, à condition d'accepter de légères variations de netteté.

Streaming de textures et VRAM : la cause cachée des saccades

Call of Duty charge ses textures en continu et s'appuie sur la mémoire de la carte graphique (la VRAM). Deux pièges classiques ici. D'abord, une qualité de textures réglée au-dessus de ce que votre VRAM peut encaisser : le jeu passe son temps à recharger, et ça se traduit par des à-coups réguliers plutôt que par une baisse franche des FPS. Ensuite, le cache de streaming à la demande, qui télécharge des données de textures en tâche de fond : sur une connexion limitée, il peut provoquer des saccades. Si vous constatez des micro-freezes alors que le compteur de FPS reste correct, c'est presque toujours de ce côté qu'il faut regarder : baissez la qualité des textures d'un cran et vérifiez si les saccades disparaissent.

Warzone tire d'abord sur le processeur (et sur l'arrière-plan)

En grosse partie, avec beaucoup de joueurs et d'action à l'écran, Warzone sollicite fortement le processeur, pas seulement la carte graphique. C'est pour ça qu'un PC peut très bien tourner en solo puis chuter dans le feu de l'action. Tout ce qui vole du temps processeur pèse alors directement sur vos FPS : navigateur avec trente onglets ouverts, synchronisations cloud, logiciels de capture ou de streaming, superpositions (overlays) qui s'ajoutent au jeu. Fermez l'inutile avant de lancer, allégez les programmes qui démarrent avec Windows, et désactivez les overlays dont vous ne vous servez pas. Pensez aussi à activer la réduction de latence intégrée (NVIDIA Reflex ou l'équivalent AMD) quand elle est proposée : elle ne change pas vraiment le chiffre des FPS, mais le jeu répond plus vite sous la souris, ce qui compte énormément sur Call of Duty.

L'ordre qui rapporte le plus : pilote et SSD à jour, mise à l'échelle (DLSS, FSR, XeSS), baisse des réglages les plus lourds (ombres, volumétrique, ray tracing), qualité de textures calée sur votre VRAM, puis allègement de l'arrière-plan pour le processeur. Les valeurs exactes dépendent de votre config, donc testez et gardez ce qui reste fluide.

Comment CoreLabs aide, jeu par jeu

Tout ça est plus simple quand un assistant connaît votre machine. CoreLabs lit votre configuration réelle, mesure vos FPS et vos températures en direct, et applique des optimisations pensées par jeu, de façon réversible : vous testez, et si ça ne vous convient pas, vous revenez en arrière. Plutôt que de vous donner des valeurs toutes faites qui ne colleraient pas à votre matériel, il adapte les réglages à ce que votre PC peut réellement encaisser, et vous montre en temps réel si un changement paye vraiment. Sur des jeux aussi variables que Warzone, voir l'effet d'un réglage image par image évite de tâtonner à l'aveugle.

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