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Plus de FPS sur Valorant sans sacrifier la netteté

Valorant tourne sur presque tout, mais gagner des FPS vraiment stables sans rendre l'image floue, c'est un autre sujet. Voici les réglages qui comptent, dans l'ordre, et comment garder des ennemis bien nets.

Mis à jour le 10 août 2026

Valorant a beau tourner sur presque n'importe quelle machine, en compétitif la question n'est pas « est-ce que ça se lance », c'est « est-ce que j'ai un framerate haut et régulier, avec une image assez nette pour repérer un ennemi au fond d'un angle ». Et c'est là que la plupart des guides se trompent : ils gagnent des FPS en baissant la résolution ou en coupant l'anticrénelage, c'est-à-dire exactement les réglages qui rendent l'image floue. Plus de FPS, oui, mais des ennemis plus durs à voir. On va faire l'inverse : chercher les FPS ailleurs et garder la netteté. Au passage, un framerate plus élevé, ce n'est pas que du confort visuel : il réduit la latence entre votre souris et l'écran, et rend le suivi de cible (le tracking) plus lisible.

Gardez la résolution native (la netteté vient de là)

C'est le point non négociable de cet article. La netteté d'un ennemi à distance dépend d'abord de la résolution : baisser la définition, c'est le moyen le plus rapide de gagner des FPS, mais c'est aussi ce qui floute le plus l'image et fait fondre les petits détails à longue portée. Restez en résolution native de votre écran, en affichage plein écran (pas fenêtré sans bordure), qui donne le meilleur framerate et la latence la plus basse. On ira chercher les FPS dans les effets et dans le PC, pas dans le nombre de pixels.

Coupez les effets qui encombrent l'image (le gain est double)

Certains effets coûtent des FPS ET nuisent à la lisibilité : les couper, c'est gagner sur les deux tableaux. Voici ceux à désactiver en priorité dans les paramètres graphiques :

  • Bloom : supprime les halos lumineux qui éblouissent autour des sources de lumière. Off, l'image est plus propre et vous grattez quelques FPS.
  • Distorsion : les effets de déformation (chaleur, souffle) ne vous aident jamais à viser. Off sans hésiter.
  • Vignette : assombrit les bords de l'écran, là où un ennemi peut apparaître. Son coût en FPS est quasi nul, mais la couper dégage la vision périphérique.
  • Ombres dynamiques : les ombres projetées et les ombres à la première personne pèsent lourd. Les couper libère de vraies performances. Nuance à connaître : certains joueurs gardent les ombres du décor, car l'ombre d'un adversaire peut trahir sa position avant qu'il n'apparaisse. À vous de trancher selon votre style.

Baissez ce qui ne se voit pas, gardez ce qui aide à viser

  • Qualité des matériaux, des textures et des détails : un cran plus bas se voit à peine en plein duel et soulage la carte graphique. C'est du framerate gagné sans perte réelle de lisibilité.
  • Filtrage anisotrope : gardez-le élevé. Il maintient les textures nettes au loin pour un coût très faible, donc pile ce qu'on veut.
  • Rendu multithread : activez-le. Valorant s'appuie beaucoup sur le processeur, et répartir la charge sur plusieurs cœurs aide à tenir un framerate stable.
  • Qualité de l'interface : impact quasi nul sur les FPS, réglez-la à votre goût.

Anticrénelage et réactivité : les deux arbitrages qui restent

L'anticrénelage est le seul réglage où netteté et FPS s'opposent vraiment. Le couper fait réapparaître les escaliers de pixels sur les silhouettes, ce qui nuit justement à la lisibilité que vous cherchez. Un niveau modéré garde des contours propres pour un coût raisonnable ; ne montez d'un cran que si votre framerate reste très confortable. Pensez aussi aux options de netteté du jeu (améliorer la clarté, netteté renforcée) : elles détachent mieux les ennemis du décor sans coûter de FPS. Côté réactivité, coupez la synchronisation verticale (VSync) qui ajoute de la latence, activez le mode faible latence dans le pilote de votre carte graphique, et plafonnez vos FPS à une valeur que votre PC tient en permanence sans effort : une courbe régulière se ressent bien mieux qu'un compteur qui monte haut mais saccade.

L'idée clé : ne cherchez pas les FPS en baissant la résolution ou en coupant l'anticrénelage, c'est là que l'image devient floue. Gagnez-les en supprimant les effets inutiles (bloom, distorsion, ombres dynamiques) et en libérant votre PC. Vous gardez une image nette ET un framerate élevé.

Le reste du PC compte autant que les réglages du jeu

Vous pouvez avoir les réglages parfaits et quand même perdre des FPS à cause de la machine elle-même. Fermez ce qui tourne en arrière-plan (navigateur chargé, superpositions, captures), car chaque programme grignote du processeur, la ressource dont Valorant a le plus besoin. Sur un portable, vérifiez que le jeu utilise bien la carte graphique dédiée et non la puce intégrée : même sur un jeu léger, la différence est nette. Gardez vos pilotes graphiques à jour. Et surveillez les températures : si votre framerate s'effondre après vingt minutes de partie, c'est typiquement de la chauffe qui bride le matériel, pas un problème de réglage.

Comment CoreLabs vous aide

Les bons réglages dépendent de votre machine et de votre écran : il n'existe pas de préréglage universel, et copier les valeurs d'un pro qui n'a pas votre config peut autant vous desservir que vous aider. C'est là que CoreLabs intervient. L'assistant connaît votre configuration réelle, applique un profil d'optimisation adapté à Valorant (et réversible d'un clic si le rendu ne vous plaît pas), puis mesure vos FPS et vos températures en direct pendant que vous jouez. Si l'écart entre les FPS attendus et ceux que vous obtenez est trop grand, il vous dit d'où vient le frein : arrière-plan trop chargé, mauvaise puce graphique, ou chauffe. Vous ne devinez plus, vous voyez.

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